2026 : La mort annoncée de X et l’avènement d’une communication réellement libre
Vitalik Buterin vient de porter un coup décisif à X. En annonçant publiquement son abandon définitif de la plateforme au profit d’interfaces exclusivement décentralisées, le cofondateur d’Ethereum accélère un mouvement déjà en marche...
Celui du déclin irréversible des réseaux sociaux centralisés et de l’émergence d’une communication souveraine, résiliente et véritablement libre.
In 2026, I plan to be fully back to decentralized social.
If we want a better society, we need better mass communication tools. We need mass communication tools that surface the best information and arguments and help people find points of agreement. We need mass communication… https://t.co/ye249HsojJ
2026 : La mort annoncée de X et l’avènement d’une communication réellement libre
Vitalik Buterin, cofondateur d’Ethereum et figure tutélaire du mouvement crypto, vient de franchir le Rubicon. En ce début d’année 2026, il annonce publiquement qu’il délaisse définitivement X (ex-Twitter) pour adopter une posture « 100 % décentralisée ». Il ne s’agit plus d’un simple geste symbolique : Buterin utilise désormais exclusivement des interfaces comme Firefly, capables d’agréger les flux de protocoles ouverts tels que Farcaster, Lens ou Bluesky, tout en tournant le dos aux plateformes centralisées. Ce choix n’est pas isolé. Il sonne comme le glas d’un modèle qui, depuis des années, vacille sous le poids de ses propres contradictions.
X va mourir. Pas demain, peut-être pas cette année, mais inéluctablement. Les signes sont déjà là, criants. La plateforme, autrefois agora mondiale, s’est transformée en arène gladiatoriale où l’algorithme récompense la polémique, où les annonceurs fuient les contenus toxiques, où les décisions d’un seul homme – Elon Musk – peuvent faire basculer des millions de comptes dans l’ombre ou la lumière. La liberté d’expression promise s’est muée en liberté d’expression… pour ceux qui plaisent au propriétaire. Les régulateurs, de l’Europe aux États-Unis, resserrent l’étau sur les géants centralisés, exigeant transparence et responsabilité là où il n’y a qu’opacité et caprice. Les utilisateurs, eux, se lassent : ils veulent parler sans craindre la censure arbitraire, sans voir leurs données monétisées à leur insu, sans dépendre d’un serveur unique qui peut s’éteindre sur un coup de tête.