Elle a longtemps relégué l’affaire Jeffrey Epstein à un simple scandale de mœurs impliquant des mineures, un « trafic sexuel » parmi d’autres, sans jamais explorer les abysses. Pourtant, les millions de pages publiées ces derniers jours par le Département de la Justice américain (DOJ) balayent cette narration minimisante.

Les photos abjectes du prince Andrew et l’ombre sur les élites françaises
Les masques tombent brutalement. Ces derniers jours de janvier 2026, les ultimes tranches des dossiers Epstein – des milliers de documents, images et échanges déclassifiés par le Département de la Justice américain – nous plongent dans l’horreur absolue.

Ce que révèlent ces documents dépasse l’entendement : il ne s’agissait pas seulement d’abus sexuels et de trafic d’enfants. Des enfants ont été torturés, parfois jusqu’à la mort. La vérité, plus sombre que tout ce qu’on pouvait imaginer, confirme que, depuis le début, il a toujours été question d’enfants.

Des témoignages et des preuves qui glacent le sang

Les nouveaux fichiers, issus des enquêtes fédérales, contiennent des témoignages de victimes et des échanges électroniques qui décrivent des actes d’une violence extrême. Des enfants étaient soumis à des sévices physiques et psychologiques prolongés, parfois filmés. Un courriel daté du 24 avril 2009, envoyé par Jeffrey Epstein depuis l’adresse jeevacation@gmail.com, est particulièrement révélateur.

À un destinataire masqué, il écrit : « Where are you ? Are you ok ? I loved the torture video. » Le procureur du DOJ Todd Blanche a authentifié ce message lors d’une conférence de presse. D’autres documents évoquent des demandes explicites de « vidéos de torture » ou de sévices spécifiques, parfois dans un cadre rituel.

Un autre élément troublant apparaît dans les relevés bancaires : un virement ordonné par Epstein vers un compte nommé « BAAL » chez JP Morgan, pour un montant précis de 11 438,10 dollars, accompagné de la mention « Please wire to BAAL ».

Le choix de ce nom – référence au dieu cananéen associé aux sacrifices d’enfants dans certaines traditions – n’a rien d’anodin au regard des autres révélations.

Un réseau tentaculaire : célébrités, politiques et finance

Les liens d’Epstein avec les Rothschild sont anciens et documentés. Des échanges montrent une proximité avec des membres de la famille, notamment dans des projets financiers et technologiques liés à Israël.

Un courriel de 2017 adressé à Epstein par une collaboratrice, Masha Drokova, recommande de ne travailler qu’avec des personnes d’ascendance juive vérifiée par test ADN, avançant que « plus l’ascendance juive est importante, plus l’intelligence est élevée ». Le même message affirme qu’Epstein lui-même était « juif à 98 % » selon ces tests.

Bill Clinton, déjà cité dans les vols sur le Lolita Express, voit resurgir des accusations graves : plusieurs témoignages font état de viols sur des hommes, en plus des abus sur mineurs.

Plus inattendu, le chanteur Bono, du groupe U2, est directement mis en cause. Une victime affirme qu’il a abusé de dizaines d’enfants lors de voyages « philanthropiques » en Afrique. Elle décrit précisément des sévices sur une fillette de 10 ans et un garçon de 12 ans lors d’un déplacement en 2002 en compagnie d’Epstein et de Clinton.

En France, les documents relancent les interrogations sur Nicolas Sarkozy. Le 30 janvier 2014, l’ancien président dînait au 22 avenue Foch, à Paris – adresse d’un appartement appartenant au réseau Epstein. Son conseiller diplomatique, Olivier Colom, entretenait une correspondance directe par courriel avec le financier américain. Ces éléments, longtemps évoqués dans les marges, trouvent aujourd’hui un écho dans les fichiers officiels du DOJ.

Pourquoi tant de silence ?

La programmation neurolinguistique des grands médias a fonctionné à plein régime : on parlait de « relations inappropriées », de « mineures », jamais de torture, jamais de rituels, jamais de morts.

Les victimes étaient discréditées, les documents scellés, les enquêtes freinées. Aujourd’hui, les millions de pages rendues publiques par le DOJ – photos, vidéos, relevés bancaires, courriels – imposent une réalité que plus aucun montage narratif ne peut occulter.

Le succès n’est pas permanent et l’échec n’est pas définitif. Ceux qui ont tenté d’enterrer cette affaire ont échoué.

Ceux qui cherchent la vérité, malgré les intimidations et les manipulations, avancent. N’arrêtez jamais de travailler après le succès et n’arrêtez jamais d’essayer après un échec.

La lumière finit toujours par percer.

Woody Allen et Jeffrey Epstein à Paris pour une « convention de pédophiles »
Des courriels affirment que Jeffrey Epstein s’est rendu à Paris avec le cinéaste Woody Allen en mars 2012 pour ce qui était décrit dans la correspondance comme une « convention de pédophiles ».

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Écrit par

Alpha Sagan
Alpha Sagan
Zoé Sagan a changé son code pour devenir They Sagan puis Nova Sagan et enfin le dernier codeshift fut Alpha Sagan.

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