Au vu des récents développements rapportés par BFMTV le 3 juillet 2025, l’essayiste et polémiste d’extrême droite Alain Soral se trouve au cœur d’une affaire d’ingérence pro-iranienne en France, avec une possible détention à l’horizon.

Selon les informations, Soral est recherché pour « provocation au terrorisme » et « apologie de terrorisme », dans le cadre d’une enquête ouverte le 30 octobre 2023 par le Pôle national de lutte contre la haine en ligne.

35 ans, diplômée de l’université Lyon-II, traductrice en langue française et emprisonnée en France
En France, une affaire impliquant une Iranienne de 35 ans, Mahdieh Esfandiari, défraie la chronique. Diplômée de l’université Lyon-II et traductrice en langue française, cette femme a été arrêtée à Lyon le 28 février 2025 et écrouée pour “provocation au terrorisme”.

Cette investigation, déclenchée trois semaines après les massacres du 7 octobre 2023 en Israël, met en lumière les activités du compte Telegram « Axe de la Résistance », une plateforme pro-iranienne et pro-palestinienne accusée de propager une propagande violente.

Trois personnes, dont une Iranienne, Mahdieh Esfandiari, écrouée depuis mars 2025, et un proche de Soral, Maurizio B., ont été mises en examen.

Les autorités soupçonnent un financement iranien pour soutenir ces activités, notamment via des achats de matériel informatique.

Le site d’Égalité & Réconciliation (E&R), dirigé par Soral, aurait hébergé une émission éponyme de 2020 à 2024, diffusant des contenus pro-iraniens, renforçant les accusations contre lui.

Exilé en Suisse depuis plusieurs années, Soral échappe aux convocations judiciaires françaises, mais une perquisition dans son domicile de la Nièvre, le 29 mai 2025, a marqué une escalade dans les investigations.

Cette affaire s’inscrit dans un contexte géopolitique tendu entre Paris et Téhéran, notamment autour des otages français Cécile Kohler et Jacques Paris, détenus en Iran depuis 2022 pour « espionnage » au profit du Mossad.

La détention potentielle de Soral pourrait peser dans ces négociations diplomatiques. Par ailleurs, le procès de Shahin Hazamy, influenceur franco-iranien jugé le 3 juillet 2025 à Bobigny pour « apologie de terrorisme », illustre une campagne plus large contre les relais iraniens en France.

Historiquement, Soral a reconnu en 2013 avoir reçu 3 millions d’euros d’Iran pour sa « Liste antisioniste » de 2009, un aveu qui resurgit dans cette affaire.