Alec Dawson est un photographe autodidacte largement inspiré le travail de Gregory Crewdson. Contrairement à ce dernier Alec Dawson utilise des vrais gens, dans leur vraie vie avec leurs mobiliers, leurs objets. Il utilise justement les « choses » de leurs vies pour refléter sa propre dépression.
Pourquoi refléter d’ailleurs sa propre dépression à travers la vie des autres ? A cette question, voilà sa réponse choc : « l’évolution chronique de nos vies peut générer des cancers émotionnels. Quand nous sommes jeunes, ces cancers sont petits et peu développés. Pour certains d’entre nous, ces petites nuisances grossissent pour devenir des monstres oppressants et paralysants. Nobody Claps Anymore est ma réponse à mes propres cancers émotionnels : le regret, l’isolement, l’anxiété, et la dépression. C’est ma thérapie pratique par l’art. »
















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Écrit par
Zoé de Sagan
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La fiction d’avant-garde commence à ressembler à l’art conceptuel
Dans une ère où les frontières entre littérature et arts visuels s’estompent, une nouvelle vague d’écrivains d’avant-garde, de Sophie Calle à Enrique Vila-Matas, en passant par Ben Lerner et Teju Cole, transforme le roman en une forme d’art conceptuel.