C’est un plaisir personnel. Quand un réalisateur qu’on aime et suit depuis des années, collabore avec l’un des groupes les plus créatifs et virtuoses des années 2010, et bien nous, chez Apar, on salive d’avance avant de visionner le clip de Pusher.
On retrouve toute la patte de Thomas Rhazi avec une lecture à plusieurs niveaux, un approfondissement conceptuel pour l’image et le plan séquence si cher au réalisateur (et après qu’Inarritu ait été couronné aux Oscars, on ne peut que conseiller de continuer).
Il y a les personnages, il y a la montée subtile en tension, il y a l’utilisation du décor comme élément de narration, mais surtout, la réalisation en cercles concentriques. Une façon fine de s’approcher du sujet, mais surtout de plonger le prêcheur dans les cercles de Dante.

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La rédaction
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Écriture aiguisée sur l'art, la tech, la culture et les zones grises entre les trois. Ton direct, anti-bullshit assumé. On décrypte ce qui se trame dans les médias, l'IA, le cinéma et la société. Bienvenue dans l'anti-chambre prédictive.
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