
Il est né en Albanie, il vit à Berlin, mais il représentera la France à la Biennale de Venise en 2013. C’est que l’art se fout des pays et c’est tant mieux. Pas de sans papier, pas de reconduite à la frontière dans cette quête incessante du beau et du sens.
Anri Sala a tout de même étudié à l’École National Supérieur des Arts Décoratifs à Paris, ce qui explique son attachement de cœur à la France. C’est là qu’il découvre son média de prédilection : la vidéo.
Ses films se regardent avec douceur, même porteur de sujets graves, ils se regardent comme une symphonie. D’ailleurs Anri Sala dit vouloir « faire entrer en vibrations » ses images.
Une vibration qui se poursuit dans nos cœurs, et qui devrait se poursuivre encore longtemps. A 38 ans, rien ne peux stopper l’avenir de l’artiste.








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Écrit par
Zoé de Sagan
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