Apollonia Saint-Clair à un nom de personnage de BD. Et pour cause, cette dessinatrice au talent indéniable raconte dans ses interviews qu’elle n’existe pas sans encre.
D’où les mots qui apparaissent à l’entrée de son site « INK IS MY BLOOD ».
Cette artiste dit aimer Flaubert, Leonard de Vinci, Maupassant ou encore Anaïs Nin et Henry Miller.
Présence incontestée dans ses traits du maitre de l’érotisme en BD, Manara, mais aussi son équivalent par instants, Crepax.
L’éternel féminin est son inspiration, internet est sa page blanche, l’histoire de l’art son unique professeur. Pour le reste Apollonia n’a besoin d’aucun qualificatif. Car l’art du dessin reste un des seuls encore difficile à théoriser sans faire du remplissage pour des novices comme nous. On vous laisse alors apprécier le sang d’Apollonia.
























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Écrit par
Cécile Montigny
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