Accrochez-vous, parce que là, on plonge dans le grand bain des puissants. Bernard Arnault, le roi du luxe français, l’homme qui pèse plus lourd que ton PIB national, s’est pointé à l’investiture de Trump en janvier avec toute sa tribu – ses cinq mômes, Delphine (49 ans), Antoine (47 ans), Alexandre (32 ans), Frédéric (29 ans) et Jean (26 ans). Oui, toute la smala LVMH, sapée comme pour un défilé Dior, était là, à Washington, pour zieuter le 47e président prêter serment. Mais si tu crois que c’était juste pour faire joli dans le décor ou siroter du Dom Pérignon, détrompe-toi. Y’a du business et du cynisme là-dedans, et ça sent fort le calcul à dix coups d’avance.
D’abord, y’a un truc perso. Bernard et Donald, c’est pas d’hier. Ces deux-là se reniflent depuis les eighties, à l’époque où Trump jouait les tycoons à New York avec ses tours clinquantes et ses cheveux improbables, pendant qu’Arnault empilait les billets en bâtissant son empire du luxe. Une source – appelons-la « gorge profonde de chez Page Six » – balance le scoop : « Bernard voit Trump comme un vieux pote. » Un pote, vraiment ? Dis plutôt un pion utile sur l’échiquier. Parce que soyons clairs, Bernard, c’est pas le genre à collectionner les amis pour le fun. Chaque poignée de main, chaque sourire, c’est une ligne dans son bilan comptable.
Et puis, y’a les affaires. LVMH, c’est Louis Vuitton, Dior, Tiffany – des noms qui brillent plus que les néons de Vegas. Et devine où ils font leur beurre ? Aux States, pardi ! Le marché US, c’est la poule aux œufs d’or pour Arnault. Alors, quand Trump revient au pouvoir avec ses promesses de secouer l’économie comme un shaker à cocktails, Bernard sort l’artillerie lourde : toute la famille en rang d’oignons, histoire de dire « on est là, on est potes, fais pas de conneries avec nos marges ». Rappelle-toi 2020 : Trump et Arnault, main dans la main, inaugurant une usine Louis Vuitton au Texas. Trump qui claironne « j’suis pas là pour la politique, mais pour les jobs ». Mon œil. C’était une ode au fric, point barre.

Mais attends, y’a plus tordu encore. Emmener ses cinq gosses, c’est pas juste pour la photo de famille. C’est une leçon live pour la relève. Delphine et Antoine sont déjà dans le game, à des postes bien juteux chez LVMH. Les trois petits derniers, Alexandre, Frédéric et Jean, eux, ils chauffent sur le banc, prêts à reprendre le flambeau. Là, à l’investiture, c’était l’école du pouvoir version accélérée : « Regardez bien, les enfants, on serre des mains, on fait des courbettes, et on sécurise l’empire. » Un spectateur a lâché : « Ils étaient là, tirés à quatre épingles, une vraie dynastie en marche. » Ouais, une dynastie qui sait que le monde tourne pas rond, mais qui s’en fout tant que les chiffres sont verts.
Évidemment, en France, ça fait grincer des dents. Trump, c’est pas franchement le chouchou des bobos parisiens. Mais Bernard, avec ses 200 milliards dans les poches, il s’en tape royalement des regards en biais. Pour lui, l’idéologie, c’est bon pour les pauvres. Le pragmatisme, voilà son dieu. Comme dit la source : « C’est un businessman, pas un curé. Trump est de retour, et il veut que LVMH reste dans le carré VIP. »
Alors, derrière les costards impeccables et les sourires de façade, c’est une partie d’échecs grandeur nature. Amitié bidon, business bien réel, et une famille dressée pour régner. Bernard Arnault, discret ? Laisse-moi rire. C’est un loup, et il vient de planter ses crocs dans l’Amérique de Trump.
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Écrit par
Rrose Sélavy
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