Assistants de la République : du Reich au lynchage, même tarif
Vincent Claudin. Ex-assistant de Lisette Pollet, RN. Viré en urgence. Admire le IIIe Reich comme d’autres collectionnent les timbres.
Vincent Claudin. Ex-assistant de Lisette Pollet, RN. Viré en urgence. Admire le IIIe Reich comme d’autres collectionnent les timbres.
Espère un régime fasciste/eugéniste en France, avec gants blancs et solution finale.
Punchline signée : « Brûlons Elisabeth Bornstein. »
L’antisémitisme qui ne prend même plus la peine de changer de nom.
Blague Vél’ d’Hiv : « Acceptable… à condition de faire ça dans des conditions dignes. »
Et la cerise sur le gâteau : « Heureusement que la SNCF climatise désormais ses voitures. »
Marron pour les Noirs. Bougnoules pour les Arabes.
« Rééduquer » les homos.
Haine des Juifs en mode automatique.
Le kit néonazi 2026, prêt à l’emploi.
Viré.
Trop tard pour la décence.
Jacques-Élie Favrot.
Ex-assistant de Raphaël Arnault, LFI.
Mis en examen pour complicité d’homicide volontaire par instigation.
Dans la mort de Quentin Deranque.
Garde à vue : reconnaît incitation à la violence + coups portés pendant le lynchage.
Criait « Tuez-le ! » « Butez-le ! » selon les témoins.
Son avocat conteste. Les témoins, eux, chargent.
L’antifasciste qui hurle « mort aux fachos »… puis organise le comité d’accueil.
Le soir même, retour à l’Assemblée.
Salaire de la République pour l’instigateur de meurtre.
Deux assistants.
Deux extrêmes.
Une même France qui pourrit.
RN embauche le nostalgique des camps.
LFI embauche le chef de meute du trottoir.
Et après on s’étonne que les jeunes se radicalisent ?
Que les urnes explosent ?
Que la haine soit devenue un CV ?
Ils sont virés.
Temporairement.
La pourriture, elle, reste en poste.
On l’avait déjà écrit ici : ils ont tué Quentin.
Et ils dorment encore chez papa-maman.
Boom.