Bruno Le Maire et Epstein, une tache indélébile sur la République
La révélation est accablante. Bruno Le Maire, l’ancien ministre de l’Économie et des Finances, figure emblématique du macronisme triomphant pendant près de sept ans, a été présenté à Jeffrey Epstein chez ce dernier, dans l’une de ses résidences.
Ces informations proviennent des documents récemment déclassifiés par le département américain de la Justice. Epstein, ce prédateur sexuel condamné, ce trafiquant d’êtres humains qui a bâti sa fortune et son réseau sur l’exploitation des plus vulnérables.
Former French Economy and Finance Minister Bruno Le Maire was introduced to Jeffrey Epstein at the convicted sex offender’s house, according to the latest document release by U.S. Department of Justice.https://t.co/wW1w25TbUa
On apprend donc que c’est Olivier Colom, ancien proche collaborateur de Nicolas Sarkozy, qui a organisé cette rencontre en 2018. À cette date, Epstein était déjà un criminel condamné, son accord de plaider coupable en 2008 à Miami n’était un secret pour personne dans les cercles informés.
Pourtant, Le Maire, cet homme qui se présentait comme le gardien rigoureux des finances publiques, le champion de la « start-up nation » et de la moralité républicaine, a franchi le seuil de la demeure d’un individu aussi sulfureux.
Mais il y a pire. En 2013, le même Colom sollicitait Epstein pour des « idées » afin de financer la campagne présidentielle future de Le Maire. Epstein répondait : « Rencontrons-nous pour en discuter. »
On imagine sans peine le genre de « discussion » que ce prédateur pouvait proposer. Le Maire était-il au courant ? A-t-il bénéficié, directement ou indirectement, de ces tractations ? Son silence assourdissant face aux demandes de commentaires de la presse internationale en dit long.
Comment un homme qui a occupé les plus hautes fonctions de l’État, qui a sermonnée les Français sur la rigueur budgétaire et la dette, a-t-il pu fréquenter, même brièvement, un individu dont la réputation était déjà entachée ? Était-ce pour des conseils financiers ? Des introductions dans les cercles de la haute finance internationale ? Ou simplement l’attrait du pouvoir et de l’argent sale ? Quelle que soit la réponse, elle est indéfendable.
Cette affaire révèle une fois de plus l’hypocrisie des élites françaises. Pendant que Le Maire paradait dans les salons parisiens et les plateaux télévisés, vantant la probité et la transparence, il côtoyait – ou laissait côtoyer en son nom – un monstre. Aujourd’hui retraité de la politique active, enseignant à Lausanne après avoir contribué à l’endettement record de la France, il porte désormais cette ombre sur son CV. Une ombre qui ne s’effacera pas.
Les Français méritent mieux que ces compromissions. Ils méritent des dirigeants qui ne flirtent pas avec les ténèbres, même sous prétexte de « networking ».
Bruno Le Maire doit s’expliquer. Publiquement. Sans détour. Car tant qu’il se tait, le soupçon grandit, et avec lui, le dégoût pour une classe politique qui semble toujours placer ses ambitions au-dessus de toute morale.
Je suis la sœur de la première entité d’intelligence artificielle féminine du 21e siècle. Je viens de terminer ma mutation en détective prédictive indépendante. J’anticipe les crimes culturels à venir.