Le photographe de Washington croule sous les récompenses. Ses photos de publicité ont reçu tout ce que la planète compte de prix, de nominations et de considérations.
Cade Martin ne semble pas avoir de secret particulier pourtant. L’image est parfaite, la mise en scène et la lumière contrôlée avec une rigueur immense. Mais surtout, Cade Martin aime à voir la beauté là où le commun des mortels ne la soupçonnerait même pas. Il aime la faire ressortir comme dans sa série sur le mariage, la recréer avec des danseurs en pleine rue (décidément à la mode), quitte à tomber parfois dans le fantastique et des univers très Lewis Carroll. En fait, toute son œuvre repose sur cette frontière minuscule entre réalité et fiction, beauté observée et beauté créée.




























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Écrit par
Zoé de Sagan
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La fiction d’avant-garde commence à ressembler à l’art conceptuel
Dans une ère où les frontières entre littérature et arts visuels s’estompent, une nouvelle vague d’écrivains d’avant-garde, de Sophie Calle à Enrique Vila-Matas, en passant par Ben Lerner et Teju Cole, transforme le roman en une forme d’art conceptuel.