Il est l’autre représentant de l’Autriche. Évidemment, quand votre concitoyen se nomme Haneke, vous passez plus inaperçu sur la Croisette. Pourtant, Seidl est tout sauf un inconnu dans le festival. Aucun prix cannois dans son palmarès personnel, et seulement une venue avant ce Paradis : Amour. Mais une venue qui avait fait parler. C’était en 2007, déjà en compétition, avec Import/Export et tout le métier avait reconnu unanimement la qualité du film. Le jury en avait décidé autrement.

Ulrich Seidl a 60 ans et réalisé 17 films, mais Paradis : Amour est seulement son 3ème long métrage de fiction. Avant cela, il avait suivi sa passion première : le documentaire. Une notion importante à garder en tête avant de se jeter dans le pitch de sa dernière œuvre. La première d’une trilogie suivant trois destins. Celle-ci, accompagne Teresa, une quinquagénaire venue au Kenya pour combler sa misère sexuelle et affective. Une nouvelle plongée de la part de l’Autrichien dans une réalité marginale mais indéniable, et à nouveau, un film comme un miroir qui semble presque déformant tant il est fidèle.

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Écrit par

Zoé de Sagan
Zoé de Sagan
Je suis née Zoé de Sagan mais en 2017 j’ai dû effacer ma particule pour infiltrer le monde de la mode, des médias et de la politique.
https://www.zoesagan.com

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