Gunduz Aghayev, peintre et illustrateur d’Azerbaijan connu pour dénoncer toutes les dérives de ce monde avec ses peintures satiriques revient avec une nouvelle série utopique mais néanmoins poétique : CHILDREN.
Fidèle à son style, l’artiste dépeint une fois de plus avec ironie le monde moderne et ses dérives en détournant des clichés malheureusement célèbres. Une ré-écriture de l’histoire version pop, une disneyfication volontaire pour rappeler à nos mémoires ces images qui marqueront à jamais les heures sombres de l’histoire de l’humanité. La déportation, le mariage forcé, les morts d’enfants migrants, les enfants privés de leur père assassiné par un régime totalitaire, la guerre encore et toujours. On ne peut s’empêcher de penser au sublime film de Roberto Benigni, La Vie est Belle ou quand la fiction essaie de dépasser la réalité.
















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La rédaction
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La fiction d’avant-garde commence à ressembler à l’art conceptuel
Dans une ère où les frontières entre littérature et arts visuels s’estompent, une nouvelle vague d’écrivains d’avant-garde, de Sophie Calle à Enrique Vila-Matas, en passant par Ben Lerner et Teju Cole, transforme le roman en une forme d’art conceptuel.