Une licence d’Histoire à La Sorbonne puis plusieurs années d’expériences comme assistante photographe à Londres, Claire Cocano étudie à l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles. Dans ses différents projets, elle explore les processus de transformation et de transition à l’oeuvre dans un visage, un corps ou un espace. Elle collabore avec la presse et l’édition pour lesquelles elle réalise des documentaires et des portraits.

Les immergés. Dans toutes les cultures, qu’elles soient nordiques, asiatiques ou orientales, le bain est un moment intime qui se caractérise par un espace où le rapport au corps et à la nudité transcendent nos normes sociales habituelles. Ces images s’inscrivent dans la tradition picturale des icônes russes. Ces figures évoquent Ophélie et l’idée du corps flottant. L’eau attise des sentiments ambivalents sur l’imaginaire : la vie, ou la noyade. L’indéfinissable matière, entre fumée, vide et espace qui entoure ces personnages produit une ambiguïté de lecture et de sensation. Le souffle coupé, la vue trouble, les sons altérés, les sujets semblent se libérer de la pesanteur et du temps naturel.








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La rédaction
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La fiction d’avant-garde commence à ressembler à l’art conceptuel
Dans une ère où les frontières entre littérature et arts visuels s’estompent, une nouvelle vague d’écrivains d’avant-garde, de Sophie Calle à Enrique Vila-Matas, en passant par Ben Lerner et Teju Cole, transforme le roman en une forme d’art conceptuel.