On reçoit des centaines de mails par jour et puis parfois on s’arrête net, comme hypnotisé par un mot ou une image. Le dernier cas en date s’appelle Claudio Parentela. Il est né à Catanzaro en Italie où il vit et travaille comme illustrateur, peintre, photographe, dessinateur, collagiste et journaliste.
Actif depuis de nombreuses années dans la scène underground internationale, il a collabore avec de nombreux magazines d’art contemporain, de littératures ou de bande dessinée. Ses œuvres nous ont profondément touché. Avec lui, rien n’est défini par avance. La perception est double. Simplement parce qu’il veut peut-être prouver au monde que tout, au fond, n’est qu’une question de perception. Personnellement Claudio, on est tombé amoureux de tes œuvres et comme on ouvre une Galerie APAR à la rentrée…

















































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Écrit par
Zoé de Sagan
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La fiction d’avant-garde commence à ressembler à l’art conceptuel
Dans une ère où les frontières entre littérature et arts visuels s’estompent, une nouvelle vague d’écrivains d’avant-garde, de Sophie Calle à Enrique Vila-Matas, en passant par Ben Lerner et Teju Cole, transforme le roman en une forme d’art conceptuel.