Il existe encore des hommes qui définissent leur relation amoureuse comme cosmique ou transcendantale.
C’est après une rencontre avec une jeune femme que Boris Draschoff a eu l’idée de réaliser Neon Galaktika.
Tombé follement amoureux d’une fille qui lui dévoile très rapidement ses fantasmes sexuels, il accepte d’expérimenter de nouvelles pratiques inimaginables pour lui avant cette rencontre, par amour pour Elle. Après avoir réalisé à quel point l’univers BDSM l’avait emmené à travers un voyage visuel hors du commun il s’intéresse à l’imagerie sadomasochiste de plus près et la transforme en quelque chose de doux et acidulé. Une manière de transcender son expérience en mélangeant l’impression analogique et la retouche numérique…le photographe et artiste berlinois pratique une photographie « anti-traumatique ». L’histoire ne dit pas s’il est toujours avec cette fille mais ses images, elles, resteront. Comme quoi la douleur ne peut-être qu’une histoire de représentation. Boris Draschoff prouve en image qu’on peut souffrir tout en aimant follement.





















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Écrit par
Zoé Sagan
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