Crazy like me est un film générationnel, toutes les jeunes femmes vivant en occident peuvent s’y reconnaitre d’une façon ou d’une autre. Audrey est serveuse, elle va chez le psy, elle se fait baiser de temps à autre, elle jouit, parfois, elle se lève le matin, va bosser, se couche. Mais elle est surtout persuadée d’être folle. Folle de ne pas accepter cette vie, folle de voir que tout le monde s’y retrouve et ne pas savoir si c’est elle le problème ou les autres…la rend folle.
L’actrice principal, Carrie Finklea, n’a rien à envier aux grandes stars de la comédie. Elle joue formidablement, elle est juste, crédible et belle.
Ce court-métrage drôle et touchant, si proche de la réalité des jeunes femmes de ce monde, ne pouvait être réalisé que par une femme. Il est signé Leah McKissock, jeune réalisatrice de Los Angeles, qui ressemble étrangement à la comédienne. Autobiographique ou pas, Leah McKissock donne une vision de la jeune femme contemporaine sans aucun détour, en douceur et tout en finesse.
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La rédaction
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Vers l’infini des possibles
Regardez cette image : des dizaines, des centaines de mondes suspendus dans le noir cosmique, chacun unique, vibrant, irréductible. Certains brûlent d’un feu intérieur, d’autres scintillent comme des joyaux gelés, d’autres encore portent des océans de lumière ou des tempêtes de couleurs impossibles.