Ce clip nous donne encore la confirmation que les Américains sont vraiment les rois de l’entertainment.
La superstar du talkshow Stephen Colbert pour la chaine Comedy Central, mécontent que les Daft aient signé un contrat d’exclu avec MTV alors même qu’ils devaient être présent sur son plateau à pris sa petite vengeance. Il a donc réalisé son propre clip, pour lequel il a invité un nombre impressionnant de stars comme Hugh Laurie, Matt Damon ou Jeff Bridges.
C’est donc forcément en direct qu’il lance son clip lors de son émission, introduit par ces mots : « Je me fiche de ce qu’autorise MTV ou pas. Mon public a le droit à son tube de l’été. Et je n’ai pas besoin que les Daft Punk choisissent mon talkshow plutôt que les VMA. C’est le Colbert Show et c’est l’heure de danser »
Avant d’entamer une danse endiablée, et de s’inviter sur les plateaux d’émissions concurrentes , à la maison blanche ou encore dans la très populaire aux US America Got Talent. On a du mal à s’imaginer aujourd’hui un présentateur TV en France s’en prendre au plus grand groupe du moment. Ici c’est fait avec humour, talent et surtout tout en finesse, on est bien loin de « quand il pète il troue son slip »…


Partager cet article
Écrit par
Zoé de Sagan
Rejoindre la conversation
« Vidu », l’IA capable de générer des vidéos révolutionnaires
Un bateau pris dans une tempête dans le studio d’un peintre, un panda jouant de la guitare ou encore un aquarium couvrant la tête d’une femme et dans lequel évolue un poisson rouge… C’est avec ces scènes improbables que la société chinoise Shengshu a présenté ce samedi
Le nouveau générateur de vidéos Sora va remplacer les réalisateurs et les producteurs
Après les images, les vidéos. L’entreprise américaine spécialisée dans l’intelligence artificielle, OpenAI, a présenté, jeudi 15 février, un nouvel outil, Sora, permettant de générer des vidéos totalement artificielles à partir d’un simple texte. Sur X (ex-Twitter), OpenAI a publié plusieurs vidéos générées par ce nouvel outil. Ces
Les célébrités fictives générées par ordinateur n’étaient que l’intro au Metavers
Après les influenceurs en chair et en os choyés par les marques, voici venu le temps des influenceurs virtuels. Beaux et lisses, ces personnages fictifs créés par ordinateur vantent marques et produits auprès des abonnés de leurs comptes sur les réseaux sociaux. En Asie, ces influenceurs robots sont déjà extrêmement