David Olkarny est né tout juste une semaine avant Noël, et pour dire simple, c’est un vrai cadeau. A à peine 23 ans, le jeune photographe impressionne par la maîtrise et la maturité de ses photos. Sa série de portraits se démarque, tout d’abord, par le choix des modèles : des gueules, que le créateur met parfaitement en valeur avec un jeu de lumières et de couleurs révélant des émotions cachées. Mais ses mises en scènes sont encore plus ambitieuses, défiant parfois la gravité comme un rêve ou comme une douleur, selon l’humeur de l’auteur. Le Belge aime aussi à détourner les mythes contemporains, dans un travail digne de Roland Barthes. Marqué par une mise en scène toujours urbaine, David Olkarny se destinait pourtant à devenir modèle ou acteur, mais la découverte de son premier reflex est un bouleversement. Depuis, il n’arrête plus. « Les possibilité sont sans fin et je me donne corps et âme dans mon boulot ». Et en plus, David se lance petit à petit dans la réalisation.












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Écrit par
Zoé de Sagan
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La fiction d’avant-garde commence à ressembler à l’art conceptuel
Dans une ère où les frontières entre littérature et arts visuels s’estompent, une nouvelle vague d’écrivains d’avant-garde, de Sophie Calle à Enrique Vila-Matas, en passant par Ben Lerner et Teju Cole, transforme le roman en une forme d’art conceptuel.