Depuis les années soixante, un divertissement assez particulier circule dans les milieux influents et s’adonnant à la pédophilie : il s’agit du «snuff film». «To snuff out a candle» signifie moucher une bougie, d’où «to snuff out a life». Ce sont des films où les figurants, le plus souvent des enfants disparus, enlevés à leurs parents, font l’objet de xxxx avant d’être liquidés. Ces films sont tournés en conditions réelles, c’est à dire que les auteurs des abus se font eux-mêmes filmer en train de xxxx.
Cependant, cette espèce de «plaisir» n’est plus limitée à la gente élégante pouvant se permettre l’achat d’enfants, des procureurs et la dispersion des preuves. Ces mêmes cercles, qui commandent à Hollywood et plus généralement à l’industrie du divertissement, ont sciemment, mois par mois depuis les années ‘50, abaissé le seuil de ce que le grand public est prêt à gober comme «acceptable» jusqu’à arriver à des Snuff Films destinés à la consommation de masse.
Or, les recherches en psychologie ont démontré à maintes reprises, que l’être humain réagit devant ces actes sordides «imaginaires», exactement comme lorsqu’ils sont perpétrés dans la réalité.
Et maintenant, depuis un an, les agissements de l’État jabotinskien, de ses soldats et lobbies à l’étranger, ont permis aux canaux dits d’information, aux réseaux sociaux, applications, messageries et même jusqu’à la presse non-conforme, de disposer – souvent à des fins vénales – d’un flot de vidéos et d’images de personnes quittant cette vie terrestre dans des conditions que la décence interdit de nommer. Il y a trois jours, les jabotinskiens ont ainsi retransmis, si c’est bien le mot, des images des derniers instants d’un certain dirigeant palestinien au combat, tandis que les photos de son cadavre ont été par eux dévoilées puis republiées partout au monde.
Mais ce ne sont pas les seuls «vidéastes amateurs» à l’œuvre. Cherchant à fixer pour la postérité la réalité de ces agissements, les opprimés sur place font de même. Dépourvus de tout autre moyen d’action, ces désespérés ne sont évidemment pas le destinataire de l’avertissement qui suit.
En effet, et c’est un avertissement, Mendelssohn s’adresse aux «consommateurs» occidentaux de ces images.
On se souviendra que les Suspects habituels Outre-atlantique se sont plus à diffuser les images terribles de la mort de Khaddafi, et avant lui, de Saddam Hussein. Or, c’étaient des chefs d’État, vis à vis desquels le respect pour la fonction s’impose à tous et à fortiori aux étrangers, mais qui furent trucidés dans leur propre pays sur ordre d’une puissance extérieure à la région et qui n’y avait rien à faire.
Quelle réaction, chez celui qui tombe accidentellement sur de telles images ? LA PEUR.
Quelle réaction, chez celui qui s’attarde à les regarder ? Il se met à s’en délecter, l’identité des victimes lui devenant alors indifférente. S’y vautrant, bientôt il ira à la recherche d’autres stimuli de la sorte, ladite délectation devenant une accoutumance, apparentée à la toxicomanie.
Les deux types de réaction, PEUR et DÉLECTATION, sont voulues, car ce sont deux aspects de l’impuissance, lequel trait caractérise le complexe sado-masochiste.
En effet, le suicide est aussi un homicide. Le masochiste se complaît dans une relation inextricable avec le sadique. Liée par les chaînes de l’impuissance, à la première occasion la victime deviendra bourreau.
Revenons à notre problème actuel.
Certains jeunes rapportent ne plus pouvoir dormir eu égard aux évènements en Palestine, passant leurs nuits en train de scroller de telles images en sanglotant. D’autres jeunes ont visionné «quatre vidéos différents» des personnes brûlées dans l’enceinte de l’hôpital Al-Aqsa, sans que l’on ne puisse comprendre pourquoi quatre, sauf à être voyeur.
STOP ! Une image n’est pas une idée – Filipacchi l’avait bien compris avec son slogan «Le poids des mots – le CHOC des photos». Ces CHOCS ne nous disent rien que nous ne pourrions comprendre en lisant. Suffisamment dangereuses pour un adulte, ces chocs sont susceptibles de provoquer chez l’enfant et l’adolescent «le renversement du processus psychanalytique» – une déformation de la personnalité pouvant confiner à la psychose.
Déjà, dans ce monde occidental par qui le désastre arrive, la rage subite, diffuse et irrationnelle éclate dans la société, tel le cycliste tué Boulevard Malesherbes pour des mots de travers. N’est-ce pas Flabby Schwabie qui dit en ricanant : «we are heading towards a very angry society» ?
N’osant ou ne sachant comment diriger une juste colère contre les véritables auteurs de ces très-grands évènements insupportables, citoyen A matraque citoyen B qui n’a rien fait sauf lui hurler bêtement dessus.
STOP ! Mendelssohn vous enjoint d’interdire à vos enfants et adolescents de regarder de telles images, et de vous en détourner rigoureusement vous-même. L’avertissement vaut tout autant vis à vis de ce pourvoyeur de violence et de pornographie qu’est l’industrie du divertissement hollywoodien.
Notre action n’en sera que plus déterminée et efficace.
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Écrit par
Mary Josephson
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