Le film commence sur une dédicace à Glenn Gould et son mythique concert au Carnegie Hall, avec l’orchestre philharmonique de New-York. Et l’introduction du grand chef d’orchestre Leonard Bernstein qui en substance pose les bases de ce qui va s’ensuivre, c’est à dire un duel cordial entre deux géants au service de la musique.
Réalisé par le photographe Bruce Weber, ce dernier joli coup pour Dior Homme met en scène des artistes excellents dans leur art, performants ensemble sur des images en noir et blanc ou tout virevolte et semble au bord de l’explosion.
Can i make the music fly, c’est 4 morceaux immenses dans un seul film, quatre talents pour une seule expérience entre classicisme et sauvagerie frénétique. De clair de Lune de Debussy à Tsigane de Maurice Ravel, ce film est à voir jusqu’au générique final que l’on à adoré. Le jeune prodige violoncelliste de 10 ans Claude Agrippa, qui fait danser le magique Sergei Polunin, dans un studio de tournage sur un cyclo blanc.
Dior, trop fort! ils arrivent même à faire que la musique s’envole.


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Écrit par
Zoé de Sagan
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La fiction d’avant-garde commence à ressembler à l’art conceptuel
Dans une ère où les frontières entre littérature et arts visuels s’estompent, une nouvelle vague d’écrivains d’avant-garde, de Sophie Calle à Enrique Vila-Matas, en passant par Ben Lerner et Teju Cole, transforme le roman en une forme d’art conceptuel.