
L’art et la publicité sont liés depuis toujours. Rien de neuf quand à ce lieu commun. Il est devenu absolument normal que les artistes exploitent le territoire de la publicité pour exposer leur créativité. Par contre il est moins fréquent que des hommes de publicité entrent avec respect dans le monde de l’art.
Le cas d’Emmanuel André est tout à fait particulier. Une des têtes pensantes de TBWA/WORLDWIDE, et après un parcours sans faute dans la publicité, il est aussi un photographe de talent à l’imagination débordante.
Connaissant mieux que quiconque les codes visuels de notre siècle, Il arrive à créer avec un style tout à fait particulier des images contemporaines en adéquation avec ce qu’il est, un homme sans frontières.
Entre Paris, New-York, Ubuntu ou encore Hong-Kong, ses différents projets sont tous porteurs d’un message, humain, espiègle et touchant à la fois.
Quand on regarde sa dernière création originale intitulée the Bike Lane et exposée actuellement à New-York puis en Avril à Shangai, on ne peut que réfléchir à notre propre mode de vie.
Explications. On définit souvent en Europe l’homme moderne en fonction de sa voiture, sa montre ou encore sa femme … mais à Shangai, les choses sont tout à fait différentes puisqu’on arrive à définir quelqu’un en fonction de son vélo, oui oui, de son vélo. Bien loin du Vélib impersonnel et pas encore tout à fait au point, Emmanuel André immortalise avec un optimisme déconcertant ceux et celles qui sauvent la planète en n’utilisant pas le pot d’échappement. Qu’ils soient hipsters, hommes d’affaires, lycéens ou retraités, on a tous envie de les connaitre et de les rencontrer. L’imagerie portraitisée d’Emmanuel André est une invitation au voyage d’une sincérité rare. Vous avez-dit publicitaire ? En tout les cas on lui souhaite bonne route !





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Écrit par
Cécile Montigny
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