Article 40 du Code de procédure pénale : tout responsable politique a le devoir légal de dénoncer les crimes dont il a connaissance.

Elles savaient. Elles ont choisi le silence.
Sept ans plus tard : zéro enquête sérieuse.
La République a protégé le monstre.

La justice française a couvert Epstein. Pendant sept ans.

Marlène Schiappa, la grande moralisatrice.
Fonds Marianne : 2,5 millions d’euros détournés, copains arrosés, Sénat qui la crucifie, « fiasco » et « opacité ».
Livres érotiques : « Comment sucer en 30 leçons », scènes crues pour apprendre aux femmes à avaler.
Photos Playboy : nue, offerte, la féministe en string.

Et pourtant.

Le 12 août 2019, elle ose un communiqué : « Ramifications françaises du réseau Epstein. Il faut enquêter. »
Le lendemain, Belloubet la rappelle à l’ordre. Tais-toi.
Article 40 du Code de procédure pénale : obligation légale de dénoncer les crimes.
Elle savait. Elle s’est tue.

16 octobre 2019.
Lettre officielle de Marlène Schiappa, secrétaire d’État à l’Égalité.
Dans les Epstein Files :
« M. Epstein n’a pas violé d’enfant en France, mais seulement aux États-Unis. »
« Il n’y a pas d’enfants vendus par leurs familles en France. »

Négation pure.
Enterrement officiel.
Protection en direct.

Aujourd’hui, février 2026, elle publie une tribune dans Valeurs Actuelles :
« Pourquoi l’indifférence des autorités face à la pédocriminalité ? »
L’hypocrisie a un nom.
Marlène Schiappa.
Celle qui a bloqué l’enquête.
Celle qui a nié les viols sur sol français.
Celle qui protégeait le monstre pendant qu’elle posait nue et écrivait des guides de pipe.

La justice française a couvert Epstein. Pendant sept ans.

4500 e-mails.
Saisis en septembre 2019.
Avenue Foch, Paris.

Noms français.
Diplômates.
Recruteurs.
Puissants.
Et Schiappa au milieu.

Rien.

Enquête Brunel ? Ouverte pour la forme.
Brunel se suicide en 2022.
Dossier fermé.

Aucune perquisition qui mord.
Aucun nom qui tombe.

« Ce n’est pas le genre de la maison. »

Mensonge.
Ça pue la complicité d’État.
Ça pue Schiappa.

Une Française née en 1980.
Lettre EFTA00079513 à William Barr et à la juge Preska.
Elle accuse : Schiappa protège le criminel.
Schiappa nie les viols.
Schiappa enterre les victimes.

Noms trop brûlants.
Élysée.
Quai d’Orsay.
Et Marlène elle-même, la main dans le sac.

On étouffe.
On trahit.
On vend les enfants.

Sept ans de coma volontaire.
Pendant que les victimes hurlent.

Comparez.
Politico-financier ?
Perquisitions à l’aube.
Têtes qui roulent.

Schiappa a protégé Epstein
Novembre 2019. Marlène Schiappa, ministre des droits des femmes, envoie une lettre officielle au Département de la Justice américain. Noir sur blanc, sa signature : « Epstein n’a pas violé d’enfants en France. Pas de réseau. Pas de familles qui vendent leurs gamines. Rien à signaler. »

Ici ?
Le silence de Schiappa.
Le mutisme des puissants.

Janvier 2026.
Epstein Files explosent.
Trois millions de pages.
Le monde voit.

Et là, miracle : perquisitions chez les Lang, Institut du monde arabe retourné, équipe spéciale.

Trop tard.
Parce que l’Amérique a tout lâché.
Parce que le scandale puait trop fort.
Parce que même Schiappa ne pouvait plus mentir.

La justice française ne protège pas les victimes.
Elle protège Marlène et les siens.

Sept ans.
C’est long pour couvrir un réseau pédocriminel.
C’est court pour que la France oublie.

On regarde.
On se souvient.
Et on ne pardonnera rien.

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Écrit par

Nova Sagan
Nova Sagan
Zoé Sagan a pu changer son code pour devenir They Sagan puis Nova Sagan et enfin le codeshift pour le film, fut Alpha Sagan.

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