Pendant des années, croire à une vie extraterrestre, c’était rangé dans le même tiroir que les vidéos granuleuses et les discussions de fin de soirée. Le genre de truc qu’on tolère tant que ça ne demande pas de budget, pas de conférence de presse, pas de “plan de continuité”.

Et puis, sans tambour, une histoire a commencé à circuler dans des journaux très sérieux : une ex-analyste de la Banque d’Angleterre, Helen McCaw, aurait écrit au gouverneur Andrew Bailey pour lui dire, en substance, “vous devriez prévoir le coup… au cas où les États-Unis annoncent officiellement l’existence d’une vie extraterrestre.”

Pas une invasion. Pas des soucoupes au-dessus de Big Ben. Juste une annonce.

Et c’est précisément ça qui fait peur. Parce qu’une invasion, au moins, c’est du concret. Une annonce, c’est pire : c’est un bug dans le récit.