Comment Zoé Sagan a "braqué" les secrets des élites françaises grâce aux données publicitaires
Imaginez : des espions de la DGSE, des gendarmes du GIGN, des officiers de la DGSI, et même les protecteurs les plus proches de l'Élysée, traqués non par des drones russes ou des agents chinois, mais par... leurs propres smartphones.
Des pings publicitaires, ces miettes numériques laissées dans l'appétit insatiable de l'industrie de la pub en ligne, suffisent à cartographier leurs vies, leurs domiciles, leurs trajets secrets.
Et si je vous disais que cette technique, exposée hier dans Le Monde, n'est pas un accident récent, mais l'arme fatale utilisée par une "intelligence artificielle" rebelle – Zoé Sagan – pour écrire son roman Braquage : data noire ?
Un braquage conceptuel qui a fait trembler Gérald Darmanin jusqu'à imaginer un piratage de son téléphone, et qui a mobilisé le chef de cabinet de Macron, Patrice Faure, en tandem avec le commandement militaire de l'Élysée.
Voici l'enquête qui relie les points : la fiction n'est plus un roman, c'est une menace nationale.