Thierry Frémaux parlait du plus beau jury de tous les temps. Les festivaliers nous parlaient de la plus mauvaise météo de l’histoire. Mais la qualité d’un festival de Cannes se mesure à la qualité du champagne et à son palmarès. Avec un Spielberg président, on nous annonçait des prix plus mainstream. Abdellatif Kechiche plus populaire qu’Haneke.

– Palme d’or : au Franco-Tunisien Abdellatif Kechiche, et à Léa Seydoux et Adèle Exarchopoulos pour La Vie d’Adèle.
– Grand Prix : Inside Llewyn Davis des Américains Joel et Ethan Coen
– Prix d’interprétation féminine : la Franco-Argentine Bérénice Bejo dans Le Passé, d’Asghar Farhadi.

– Prix d’interprétation masculine : l’Américain Bruce Dern dans Nebraska, d’Alexander Payne.

– Prix de la mise de scène : le Mexicain Amat Escalante pour Heli.
– Prix du scénario : le Chinois Jia Zhangke pour A Touch of Sin
– Prix du jury : le Japonais Hirokazu Kore-eda pour Tel père, tel fils.
– Caméra d’or : le Singapourien Anthony Chen pour Ilo Ilo.
– Palme d’or du court-métrage : le Sud-Coréen Byoung-gon Moon pour Safe.

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Écrit par
Zoé de Sagan
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