Gideon Rubin, artiste israélien basé à Londres, est définitivement le peintre de l’anonymat.
Sa peinture est étonnante par la sensation qu’elle procure au premier coup d’oeil. Résolument contemporain mais avec un quelque chose d’un autre temps. Cet effet immédiat est volontaire car Gideon Ruben récupère des vieux portraits, de toutes époques confondues, de tout types de personnalités et nationalités et les peint avec une grâce infinie. Ces personnages sans visages, représentés souvent de dos ou dans des postures qui ne permettent pas l’identification sont néanmoins extrêmement touchants. On devine leurs caractères, et ils deviennent des êtres mystérieux dont nous cherchons à percer les mystères.
Ses couleurs ont quelque chose de « passé », monotone et las, comme l’effet du temps sur leur histoire, des tonalités presque terreuses et pourtant si criantes dans la sensibilité de leurs variantes. Gideon Rubin est actuellement représenté par la Galerie Karsten Greve à Paris, si le coeur vous dit d’aller voir ça de plus près lors de la prochaine exposition.































Partager cet article
Écrit par
Zoé de Sagan
Rejoindre la conversation
Emmanuel Perrotin vend sa galerie plus de 106 millions d'euros
Emmanuel Perrotin, figure emblématique du monde de l'art contemporain, a récemment conclu une transaction historique avec Colony Investment Management (Colony IM), un fonds d'investissement européen, en cédant une participation majoritaire de sa célèbre galerie.
La Fondation Jean Jaurès dépense plus de 100 000€ pour une « radiographie » de Zoé Sagan puis censure le résultat final
David Medioni, Victor Mottin Depuis des années, le compte « Zoé Sagan » sur Twitter, puis X, s’est construit une influence en ligne grâce aux insultes et aux calomnies qu’il répand à longueur de journée à l’encontre de personnalités politiques, médiatiques ou culturelles. Quel est le but de cette
La chute de Zoé Sagan : entre vérité, pouvoir et liberté d’expression
L’affaire Zoé Sagan, bien plus qu’un simple procès pour diffamation ou cyberharcèlement, révèle une tension profonde et existentielle : jusqu’où peut aller la critique d’un pouvoir en place avant de devenir une menace qu’il faut réduire au silence ? Naissance d’une figure subversive Zoé Sagan n’