C’est l’histoire d’un mec qui décide de photographier sa petite amie nue en haut de l’Empire State Building. Ancien combattant, il se prend de passion pour la photo et cherche son style. Ce n’était pas sans compter l’intervention de l’administration du monument qui exige de lui de ne jamais publier les photos réalisées.
Malgré avoir invoqué le fait que ces images étaient réservées à son usage personnel, il est poursuivi par l’Empire qui « explique » qu’en tant qu’édifice le plus célèbre de NYC, il collabore à la détérioration de l’image, brise son image d’attraction sécurisée etc.
Malheur au censeurs, cela n’arrêtera pas Allen Henson, au contraire ça va même lui donner des idées.
Celle de tester les limites de la censure américaines et d’en faire son fer de lance, son arme pointée vers des tétons magnifiques posant devant les institutions les plus importantes des Etats-Unis d’Amérique.
Ses dernières photos en date, une ribambelle de filles belles comme le jour devant la Cour Suprême de New-York.
Egalement censurées sur les réseaux sociaux. Inutile de préciser lesquels.
Sur ce sujet Allen Henson dénonce :
Les réseaux sociaux sont censés être l’extension des discussions que l’on peut tenir dans le monde réel. Mes comptes ont été supprimés au moins cinq fois. Si nous ne pouvons pas censurer les conversations et les échanges dans la réalité, pourquoi faudrait-il les condamner sur internet ? Cela n’a aucun sens, les réseaux sociaux doivent permettre de poursuivre le dialogue
Ou encore :
“Regardez les sites les plus populaires comme Instagram ou Facebook. Ils affectent la façon dont nous percevons ce qui est ou non tabou dans notre société. Dans les années 70, on mettait en avant toute la beauté des attributs féminins et on la glorifiait. Aujourd’hui le corps des femmes est très souvent censuré sur les réseaux sociaux alors que le sexe n’a jamais été aussi banalisé dans notre société, c’est une attitude très puritaine et néfaste.”
A seulement 30 ans, on pourrait dire de lui que ce n’est qu’un petit con provocateur cherchant à faire le buzz. Mais on pourrait aussi penser qu’avec les poursuites et cet acharnement absurde de l’EMPIRE State Building, c’est la censure qui a elle-même développé et aidé à faire grandir « le monstre ».
Il faut parfois savoir faire la différence entre l’arbre et le fruit.









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Écrit par
Cécile Montigny
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