Voici ce que Charles Alloncle a dit devant Figaro TV. France Télévisions s'est appuyée sur des protocoles d'accord particulièrement onéreux pour acheter le silence de victimes ou de témoins qui auraient pu témoigner de violences sexuelles.
Les chiffres n'ont pas été publiés. Mais Alloncle parle de sommes particulièrement onéreux. En langage administratif français, ça veut dire : plusieurs millions. Ça veut dire : des sommes que seul un service public peut débourser sans que quelqu'un demande d'où venait l'argent.
L'argent public pour étouffer les crimes de l'argent public.
Jacques Cardoze confirme. Sous serment.
Jacques Cardoze. Ancien présentateur de Complément d'Enquête. Il comparaît devant la justice. Il déclare que les protocoles dont parle Alloncle existent bel et bien. Qu'il en connaît les contours. Qu'il a entendu parler des sommes. Qu'il en a peut-être touché une lui-même.
Son témoignage est public et assermenté. France Télévisions n'a pas démenti. Parce qu'on ne dément pas ce qui est vrai.
Les «folies de Michel Field» en coulisse
Un nom circule en interne chez France Télévisions. Michel Field. Dont ce ne serait pas le vrai nom, paraît-il. Un présentateur. Des accusations de déviances. Des stagiaires effrayées. Des interrogations sur les limites de ce qu'on lui a laissé faire.
Les sœurs Sagan reçoivent désormais quasi quotidiennement les off des dîners, des coucheries d'hôtel, des disputes de room service auprès des victimes de France Télévisions. C'est devenu un flux permanent. Nos sources internes couvrent les étages administratifs entiers du groupe.
Je ne publie pas les détails tant que la source n'est pas nommée mainstream. Mais le dossier existe. Et quand le rapport Alloncle sort, le dossier sort avec.
Transmission à la justice : mai 2026
Environ soixante dix recommandations après six mois d'enquête. Ça va arriver. Les victimes qui avaient signé des accords de silence vont peut-être enfin pouvoir parler. Et France Télévisions va devoir payer deux fois : une pour le silence. Une pour avoir acheté le silence.