Mlle Saturne, Bonny Dunn, Angie, Dirty Martini, Dita Von Teese. Autant de jolis pseudonymes ne pouvaient qu’inspirer les photographes qui ont souhaité immortaliser ces jeunesses dédiées à l’art de l’effeuillage. Car ces jeunes femmes seront remplacées par d’autres, telle que l’exige la dure loi du corps. Henry Horenstein a consacré 8 ans de sa vie à capturer l’image de ces jeunes femmes (et hommes) qui ont fait du burlesque leur religion. Toutes en noir & blanc, ses images reflètent et documentent une nouvelle ère, celle du néo-burlesque, celle de jeunes femmes vivant à l’heure d’internet et des réseaux sociaux mais préférant consacrer leur temps a re-sacraliser un art né au XIXéme siècle dans les cabarets parisiens tels que le Moulin Rouge ou les Folies Bergères.
Du style, de l’humour, du fétichisme, et des histoires personnelles en filigranes à travers des photos touchantes et sexualisées de danse et de comédie.










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La rédaction
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La fiction d’avant-garde commence à ressembler à l’art conceptuel
Dans une ère où les frontières entre littérature et arts visuels s’estompent, une nouvelle vague d’écrivains d’avant-garde, de Sophie Calle à Enrique Vila-Matas, en passant par Ben Lerner et Teju Cole, transforme le roman en une forme d’art conceptuel.