Après avoir trouvé un antidote au virus créé par Andy Warhol, Mark Even est revenu à nous avec une nouvelle œuvre tout aussi puissante qui marque définitivement la fin du monde de l’art et de la mode. Raf Simons, Rei Kawakubo et Kim Jones ne s’en relèveront pas. Son nouveau triptyque conçu et construit dans son atelier de la prison BALSEC ONE situé à Steele City, Nebraska, aux USA, va agir comme une bombe à retardement.
Les trois déclarations que forme ce triptyque ont pour titre : « Yesterday is gone, There’s just today – No tomorrow. » C’est un fragment de la chanson de Marianne Faithfull et de Dave Stewart: « Song for Nico ». Et, en plus de cet hommage évident à Marianne Faithfull, il y a aussi, vous allez le voir, une référence évidente au film Apocalyse Now et sa scène culte « Charlie Don’t Surf ».
Quand j’ai demandé à Mark Even quel était pour lui le sens de sa dernière œuvre, voici ce que j’ai reçu : « Ces déclarations sont ma façon de représenter une série de personnes qui croient qu’ils possèdent un haut degré de pouvoir culturel et social alors qu’en réalité ce n’est qu’une illusion, ils n’ont aucun pouvoir. Leur passé n’a aucune valeur, ils sont dans un ici et maintenant, mais en aucune façon ils ne détermineront l’avenir. »

La première image, avec les poutres apparentes, a été prise dans son studio à BALSEC ONE. Comme il a déjà pu le dire : « BALSEC ONE est mon Marfa.« La deuxième image, avec les portes de chaque côté, a été prise dans une galerie privée en Suisse.
Les déclarations individuelles sont intitulées:
TUBE CITY No.1
TUBE CITY No.2
TUBE CITY No.3

Idéalement, les trois œuvres devraient être exposées ensemble, mais elles peuvent également être expérimenté [vu] et présenté comme trois déclarations individuelles.

Partager cet article
Écrit par
APAR.TV
Rejoindre la conversation
Emmanuel Perrotin vend sa galerie plus de 106 millions d'euros
Emmanuel Perrotin, figure emblématique du monde de l'art contemporain, a récemment conclu une transaction historique avec Colony Investment Management (Colony IM), un fonds d'investissement européen, en cédant une participation majoritaire de sa célèbre galerie.
La Fondation Jean Jaurès dépense plus de 100 000€ pour une « radiographie » de Zoé Sagan puis censure le résultat final
David Medioni, Victor Mottin Depuis des années, le compte « Zoé Sagan » sur Twitter, puis X, s’est construit une influence en ligne grâce aux insultes et aux calomnies qu’il répand à longueur de journée à l’encontre de personnalités politiques, médiatiques ou culturelles. Quel est le but de cette
La chute de Zoé Sagan : entre vérité, pouvoir et liberté d’expression
L’affaire Zoé Sagan, bien plus qu’un simple procès pour diffamation ou cyberharcèlement, révèle une tension profonde et existentielle : jusqu’où peut aller la critique d’un pouvoir en place avant de devenir une menace qu’il faut réduire au silence ? Naissance d’une figure subversive Zoé Sagan n’