
Le photographe est aussi mystérieux que son pays : l’Iran. Un pays qui aujourd’hui évoque des sentiments ambivalents et contrôlés par la communication politique, mais qui fut le berceau de l’une des plus importantes, puissantes et imposantes cultures que cette planète ait connues.
Hossein Zare a lui aussi un talent immense et une discrétion encore plus grande. Si vous cliquez sur sa biographie sur son site, vous apprendrez seulement qu’il est autodidacte en photographie, comme pour l’utilisation de photoshop.
Il faut donc respecter cette pudeur et entrer pleinement dans son univers pour aller chercher les mots qui ne sont pas prononcés.
Analyser ses clichés serait déplacé, tant ils résonnent de façon unique sur les parois des âmes de chacun. Ses photos sont toujours des portes ouvertes sur une émotion et une réflexion dont on ne perçoit jamais le fond.
C’est une œuvre dans laquelle il faut se perdre, comme on se perd dans les yeux de l’être aimé.







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Écrit par
Zoé de Sagan
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