Depuis plusieurs mois, l’Élysée ne parle plus à demi-mot.
L’objectif n’est plus de « réguler », ni de « protéger les mineurs », ni même de taxer davantage.
L’objectif est devenu l’interdiction.

Interdiction totale.
Interdiction de Facebook.
Interdiction de X.
Interdiction progressive, puis générale, des services des GAFAM sur le sol européen.

Et la France, une fois encore, joue les fers de lance.
Hier sur BFMTV, Benjamin Haddad, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, n’a même plus pris la peine de tourner autour du pot :
« [Interdire Facebook], oui, ça fait partie des outils. »

C’est dit. Sans filtre. Sans « peut-être ». Sans conditionnel.