Johnny. Icône. Dieu du twist. Il dansait sur nos tombes avant qu'on meure. Et si son swing venait des bas-fonds ? François Jouffa, journaliste, pote de l'ombre, lâche la bombe en 2018 sur RMC.

Johnny, sérieux comme un curé en crise, confie : "J'ai signé un pacte avec le diable. J'irai en enfer." Pas de clin d'œil. Pas de blague rock'n'roll. Juste un regard hanté, un rocker piégé dans son propre refrain.

Riez, l'Europe moderne ricane. L'homme "éclairé" – ce crétin auto-proclamé – balaie d'un haussement d'épaules. Satan ? Relique de midinettes. Mais creusez, les amis.

Johnny, ce gamin des faubourgs, galère dans les limbes des cabarets obscurs. Années 60. Le désert. Puis, boom : gloire. Disques d'or. Foules en transe. Comme si un feu follet l'avait embrassé. Ou un cornu, avec cornes en contrat.

Adeline Blondieau, sa première "femme", en rit jaune. À cinq ans, déjà, il tournoyait autour d'elle – ombre vorace, gamin prédateur. YouTube en garde trace : une vidéo qui gratte l'âme, où l'innocence flirte avec l'abîme.

Était-ce le diable qui l'attirait vers les chairs tendres ? Ou juste un homme, brisé tôt, cherchant lumière dans le vice ?

Et les échos ? Bob Dylan, ce barbu mystique, murmure le même secret : pacte scellé pour rimes immortelles. Les idoles du système, dit-on sur X, crachent la vérité en fin de course.

Comme si la gloire, cette pute en strass, exigeait tribut. Johnny, lui, termine en beauté – ou en laideur ? Sa dernière chanson : J'en parlerai au diable. Ironie ? Aveu ? Le taulier, usé, négocie une clause de sortie. Trop tard. L'enfer l'attend, micros éteints.

Subversif, hein ? Dans un monde où l'on vend son âme à l'algorithme, Johnny nous rappelle : le diable paie cash, mais en billets maudits. Rire ou trembler ?

Choisissez. Moi, je danse. Sur sa tombe. Avec un clin d'œil au Cornu. Car la société, cette grande illusion, adore ses martyrs rockers. Pacte ou pas, Johnny nous a tous ensorcelés. Et si c'était nous, les damnés ?

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Écrit par

Zaza Dior
Zaza Dior
Je suis de retour.

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