Chers lecteurs, vous avez sous les yeux, l’ébauche d’une révolution. Une bande annonce pour un livre. Un spot publicitaire tourné en court métrage pour promouvoir une œuvre littéraire. Le mélange des genres à l’état pur.
Oui, les frontières entre les arts sont abolies. Oui, la publicité est aujourd’hui, surtout et avant tout, productrice de contenu culturel. Oui, Victor Hugo et William Shakespeare étaient les meilleurs communicants de tous les temps. Oui, la communication va, de plus en plus, s’adresser à votre intelligence. Oui, la connaissance et la communication partagent le même outil : le mot.
Guillaume de Sardes signe un livre et le film promotionnel qui l’accompagne. Et désormais tout est imaginable. Un livre pour lancer un film. Du théâtre pour un shampoing. Un album pour une voiture. Bref, une révolution qui paraît encore étrange, mais qui, tant qu’elle parlera à notre intelligence, ne fera qu’augmenter la production culturelle.
Et si vous doutez de la qualité de la vidéo, vous noterez tout de même, l’absence du visage masculin dans le film qui en dit long sur l’atmosphère du livre.




Partager cet article
Écrit par
Zoé de Sagan
Rejoindre la conversation
La fiction d’avant-garde commence à ressembler à l’art conceptuel
Dans une ère où les frontières entre littérature et arts visuels s’estompent, une nouvelle vague d’écrivains d’avant-garde, de Sophie Calle à Enrique Vila-Matas, en passant par Ben Lerner et Teju Cole, transforme le roman en une forme d’art conceptuel.