Non seulement nous ne sommes, aujourd'hui, en capacité de projeter une division en Ukraine aujourd'hui, minimum exigible.

Le faire nous rendrait incapable d'une quelconque intervention dans les Pays Baltes ou en Pologne, là où la Russie peut mobiliser entre cinq et dix divisions.

De sorte qu'aucun État européen ne souhaite désormais poursuivre dans cette direction, et faute d'alternative tactique, ne souhaite en conséquence favoriser la conclusion d'un cessez le feu ou d'un accord de paix suivant les conditions que nous avions nous-même exigées.

Je le reformule en de termes plus simples: aujourd'hui, la France contribue à retarder la fin des hostilités en Ukraine du fait de la bêtise, l'impulsivité instinctuelle, en bref, les pathologies obsessionnelles narcissiques et incapacitant à la pensée de son président de la République.

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Écrit par

Juan Branco
Juan Branco
Élève à l’école Alsacienne, diplômé à Science-Po Paris puis à l’ENS, il est aujourd’hui avocat, notamment de WikiLeaks et de Julian Assange. Il est l’auteur de Crépuscule, vendu à 180 000 exemplaires.

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