
Il voulait devenir galeriste, mais n’avait que 23 ans, alors on lui proposait plutôt galérien. Il ne voulait pas de ces galeries élitiste et sclérosées, mais il était trop jeune pour être entendu. Alors qu’a fait Nicolas Hugo ? Il a monté une galerie dans son appartement de 30m² pour une première exposition sur les artistes Iraniens. Puis une seconde, Freaks! (vernissage le 19 décembre dernier) qu’il a étendu à la laverie en bas de chez lui pour gagner de la place. S’y sont mêlés les invités et des clients venus laver leur linge et qui ont gagné une explication picturale. Parce que Nicolas Hugo sait recevoir, guider, expliquer, passionner et il transmet sans regarder à votre statut.
Au cœur de Saint-Germain-des-Près, Nicolas Hugo est en train de lancer le projet le plus proche de la grande époque germanopratine depuis des années.
Rendez-vous tous, au plus vite, dans la galerie. Vous y découvrirez des artistes confirmés, de jeunes talents et vous appuierez la démarche d’un homme de goût et de cœur. Vous y rencontrerez Nicolas Hugo, celui qui pèsera de tout son poids sur le marché de l’art parisien dans les prochaines années et pour longtemps, soyez en sûrs.



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Écrit par
Zoé de Sagan
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