Tous deux ont été « doxés » – l’un par Reuters il y a quelques jours, l’autre par Paris Match il y a quatre ans, dans les mêmes cercles de journalistes proches de Mimi Marchand. Tous deux avaient supplié qu’on les laisse dans l’ombre.

Tous deux ont vu leur masque arraché au nom du « débat public ». Cet été-là – l’été de la critique anonyme, libre, jubilatoire – est terminé. Place à la surveillance et au contrôle.