Cette date, choisie avec une précision troublante, coïncide avec un scénario alarmant décrit dans un rapport fédéral du 3 juin 2025, publié par la Bipartisan Commission on Biodefense. Ce rapport détaille une attaque bioterroriste simulée impliquant un virus Nipah génétiquement modifié, capable de tuer 280 000 Américains en une seule journée, avec un taux de mortalité dépassant les 40 %. Mais au-delà des chiffres, c'est l'aspect scénarisé de cette crise qui devrait nous inquiéter.

Un scénario précis et inquiétant

Le rapport de la Bipartisan Commission on Biodefense, intitulé The National Blueprint for Biodefense: Immediate Action Needed to Defend Against Biological Threats, ne laisse aucune place au doute. Il décrit une attaque fictive utilisant un virus Nipah, modifié pour être hautement transmissible et dévastateur, non seulement pour les humains mais aussi pour le bétail. Imaginez un instant : des centaines de milliers de morts en une journée, des hôpitaux submergés, des économies paralysées, et une panique générale amplifiée par la symbolique de la date choisie. Le 4 juillet, jour de célébration nationale, pourrait se transformer en un cauchemar collectif, orchestré par des simulations qui, bien que fictives, risquent de devenir réalité.

Une préparation globale, mais à quel prix ?

Cette simulation n'est pas un événement isolé. En avril 2025, l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a organisé un exercice de deux jours appelé "Exercise Polaris", réunissant plus de 350 experts en urgences sanitaires de par le monde. Officiellement, l'objectif était de tester la coordination internationale face à une future pandémie. Mais pour beaucoup, cet exercice ressemble à une répétition générale, un moyen de roder les mécanismes de contrôle global avant une crise réelle. Le directeur général de l'OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré que "aucun pays ne peut faire face à la prochaine pandémie seul". Pourtant, cette déclaration, loin de rassurer, soulève des questions sur l'ampleur des mesures qui pourraient être imposées, y compris des confinements automatiques, des vaccinations obligatoires et une suspension des droits nationaux.

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