Depuis la nuit des temps l’homme est attiré par le sexe de la femme C’est un fait. Dès l’antiquité, peintres, philosophes, écrivains, théoriciens, ont représenté le sexe féminin comme « quelque chose » de dangereux. Tantôt adulés, tantôt rejetés, malmenés, utilisés, ou érigés au rang d’art, les corps féminins ont été source d’inspiration planétaire. Le corps de la femme, objet de désir universel, est à notre époque, plus encore, source de débats, d’opposition, d’incompréhension et peut-être bientôt de révolution.
A l’ère du hashtag « Free The Nipples », « me too » ou du « Balance ton porc », en pleine ubérisation du sexe, des artistes féminines s’amusent à offenser les hypocrites et bousculer les interdits pour continuer à montrer sans honte les corps des femmes.
Sans aucun doute un des « nouveaux arts » du XXe siècle, l’art du collage sur Instagram est une des disciplines qui permet l’ironie et l’humour à ces nouvelles féministes qui usent de stratagèmes pour exprimer leurs idées sans se mouiller.
Giulia Marsico, bombe atomique « instagramesque » en a fait son fer de lance, montrer des femmes ultra-pornographiques, parfaites plastiquement en occultant les parties typiquement sexualisées par les hommes. Un sexe se transforme alors en escalier monumental, une paire de seins en fenêtres sur le monde, un cul devient l’entrée d’un musée etc. Une tentative de sexualisation par l’objet et pas par le sujet. Voilà le nouveau combat des féministes-artistes 2.0…
Echapper à la censure ne se sera jamais révélé aussi périlleux artistiquement qu’aujourd’hui. La preuve on va se faire plaisir en partageant les femmes archi-culs de Giulia sans risquer de se faire dénoncer pour outrage à la pudeur. Mais de qui au fait ?














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Écrit par
Cécile Montigny
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