
Et si la création n’était pas un souffle divin, une inspiration quasi surnaturel. Si le génie était explicable par la neurobiologie. Si tout n’était que chair. Si, contrairement à notre culture européenne, issue directement de la Lumière du 18ème siècle, le corps était la grande conscience de notre être.
Une architecture endocrinienne et cellulaire menant au génie ou à la banalité.
En tout cas, un bon chamboulement synaptique, un resquillage des récepteurs synaptiques et voilà l’art qui devient une pharmacopée métaphorique.
Bryan Lewis Saunders a pris toutes sortes de drogues, ce qui n’est pas très original pour un artiste ou un quidam. Mais il a laissé sa créativité portée par ce bouleversement biologique. Des auto-portraits pour illustrer les différents trips. Bienvenue dans la tête Hunter S. Thompson.












































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Zoé de Sagan
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