
En occident, nous serions soumis à, environ, un millier de messages publicitaires par jour. Soit plus de 360.000 par an. Ou quelques 30 millions en une vie. Ce qui fait beaucoup. Trop pour certains. C’est le cas du Brandalism. Mouvement au nom créé de la contraction entre brand et vandalism.
S’inspirant du travail de Bansky, lui-même inspiré par l’écrivain Sean Tejaratchi, le mouvement détourne les messages publicitaires sous toutes ses formes. Une interpellation des consciences, un électrochoc communicationnel.

24 des plus grands street artistes du monde ont collaboré à ce mouvement, dans une opération commando répartie sur 8 pays. Ce qui rappelle un Tyler Durden et ses sbires détournant le cynisme des messages consuméristes.
Le Brandalism devrait s’épanouir dans une société où la tendance punk et rebelle s’inscrit chaque jour un peu plus dans les comportements.

Après tout, alors que les communicants doivent abandonner petit à petit leurs anciens supports devenus inutiles et inefficaces sur la nouvelle génération, nous pourrions imaginer que les milliers de 4×3 (100.000 en Grande-Bretagne selon Brandalism) deviennent support d’art.
Que deviendrez un monde où nous serions soumis chaque jour à 1.000 œuvres d’art ? Peut-être un monde où l’intelligence ne serait plus considérée comme l’étendard d’une élite méprisante. Et où les abrutis et autres incultes de la télé-réalité ne seraient plus érigés en représentants de la réalité populaire.






















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Zoé de Sagan
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