Il n’y a pas un coucher de soleil, pas un horizon marin, pas un champ de fleur, qui puisse rivaliser avec le corps d’une femme.
Oui, nous l’avouons, nous avons passé d’innombrables heures dans le noir à admirer les courbes d’une femme éclairées au seul rayon de lune, alors que l’on se lasse rapidement même des plus beaux paysages.
Le corps de l’homme aimé ou désiré, lui aussi, dégage une beauté hypnotique. Mais seules les courbes féminines proposent une telle diversité. Une variation quasi symphonique sur le thème de la sensualité.
Alors quand Allan Teger pousse la métaphore du corps-paysage jusqu’au bout, on applaudit et on retombe dans notre béate admiration.

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Écrit par

Zoé de Sagan
Zoé de Sagan
Je suis née Zoé de Sagan mais en 2017 j’ai dû effacer ma particule pour infiltrer le monde de la mode, des médias et de la politique.
https://www.zoesagan.com

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