L’artiste Peiqi SU a simplement voulu réaliser un mur de l’objet qui faisait le plus réagir les gens et réagissait le plus à la présence des gens. Et pour elle, il ne s’agit ni d’un chien, ni d’un homme politique en campagne, mais bien du pénis.
Le chemin inverse des sculpteurs comme on peut les admirer dans les cours Marly et Puget au Louvre, où les corps sont des extrapolations de leurs propres valeurs viriles ou féminines, mais où les pénis sont quasi inexistants.
Non, ici, le sexe, rien que le sexe.
Mais le plus inquiétant reste la réaction des spectateurs. Le ridicule du phallus. Antinomique avec le sentiment d’importance et de puissance qu’apporte l’érection à l’homme.

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Écrit par

Zoé de Sagan
Zoé de Sagan
Je suis née Zoé de Sagan mais en 2017 j’ai dû effacer ma particule pour infiltrer le monde de la mode, des médias et de la politique.
https://www.zoesagan.com

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