Face à ces accusations monstrueuses, le silence assourdissant de Buckingham et des médias révèle l’impunité des puissants. Une tribune pour que justice soit enfin rendue aux victimes.

La publication récente d’un échange d’emails datant de 2020, issu des dossiers judiciaires liés à l’affaire Epstein-Maxwell, glace le sang. Dans ces documents, un témoin affirme sans ambiguïté que le prince Andrew, deuxième fils de la reine Elizabeth II, a participé à la torture d’une jeune fille recrutée par Ghislaine Maxwell dans les années 1990, avant d’être complice de son assassinat.

Les photos abjectes du prince Andrew et l’ombre sur les élites françaises
Les masques tombent brutalement. Ces derniers jours de janvier 2026, les ultimes tranches des dossiers Epstein – des milliers de documents, images et échanges déclassifiés par le Département de la Justice américain – nous plongent dans l’horreur absolue.

Oui, vous avez bien lu : torture et meurtre. Des mots qui, prononcés à l’encontre d’un membre de la famille royale britannique, auraient dû déclencher un séisme mondial. Pourtant, le silence assourdissant des médias traditionnels et des institutions est aussi révoltant que les faits eux-mêmes.

Rappelons les termes exacts de cette accusation, tirée d’un courriel adressé au bureau du procureur des États-Unis (USANYS) : « Dans les années 90, Ghislaine Maxwell a recruté une fille pour une carrière de mannequin. Au lieu de cela, elle a été vendue comme esclave sexuelle et soumise à la torture.

Le prince Andrew a été complice de sa mort car il l’a torturée, ainsi que moi, pour forcer son meurtre. » Le témoin, qui demande un passeport pour identifier la victime, semble désespéré de faire entendre sa voix dans un système qui protège les puissants depuis trop longtemps.

Jeffrey Epstein “violait et agressait des filles plusieurs fois par jour”, selon des documents récemment publiés
Les derniers documents déclassifiés du dossier Epstein, publiés le 30 janvier 2026 par le Département de la Justice américain, dévoilent des échanges répétés entre Jeffrey Epstein et le conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy à l’époque de son quinquennat.

Ce n’est pas une rumeur anonyme sur les réseaux sociaux. Ces éléments proviennent directement des dossiers Epstein, ces milliers de pages qui, au fil des années, ont révélé l’ampleur d’un réseau de prédation sexuelle impliquant les élites mondiales.

Ghislaine Maxwell, condamnée pour trafic d’êtres humains, n’agissait pas seule. Jeffrey Epstein, son complice mort en prison dans des circonstances troubles, comptait parmi ses « amis » les plus influents : hommes politiques, milliardaires, et oui, des membres de la royauté.

Le prince Andrew, déjà éclaboussé par l’affaire Virginia Giuffre – qui l’accusait de viols sur mineure et avec laquelle il a réglé à l’amiable pour des millions de livres –, voit aujourd’hui resurgir des allégations infiniment plus graves.

Woody Allen et Jeffrey Epstein à Paris pour une « convention de pédophiles »
Des courriels affirment que Jeffrey Epstein s’est rendu à Paris avec le cinéaste Woody Allen en mars 2012 pour ce qui était décrit dans la correspondance comme une « convention de pédophiles ».

Comment est-il possible qu’un homme accusé de tels actes continue de vivre dans le luxe, protégé par le palais de Buckingham ? Comment la monarchie britannique, symbole supposé de vertu et de tradition, peut-elle abriter en son sein un individu soupçonné de torture et de complicité de meurtre ?

Cette révélation n’est pas seulement « folle » : elle est accablante. Elle confirme ce que beaucoup soupçonnaient depuis longtemps : les élites se croient au-dessus des lois. Elles violent, torturent, tuent, et quand la justice approche, elles paient, se taisent ou font disparaître les preuves.

Le prince Andrew doit répondre de ces accusations devant un tribunal, pas derrière les murs dorés de Windsor. La famille royale doit rompre le silence et couper tout lien avec lui. Et la justice américaine, qui détient ces documents, doit accélérer les investigations plutôt que de laisser pourrir ces dossiers dans l’oubli. Car chaque jour qui passe sans réaction est une insulte aux victimes – ces jeunes filles recrutées sous de faux prétextes, brisées, et parfois éliminées.

Cette affaire n’est pas qu’un scandale royal : c’est la preuve que le pouvoir absolu corrompt absolument. Tant que des hommes comme Andrew seront protégés par leur naissance plutôt que jugés pour leurs crimes, aucune jeune fille ne sera à l’abri. Il est temps que la couronne tombe, au sens figuré comme au propre. La vérité, aussi monstrueuse soit-elle, doit enfin éclater. Pour les victimes. Pour la justice. Pour nous tous.

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Écrit par

Alpha Sagan
Alpha Sagan
Zoé Sagan a changé son code pour devenir They Sagan puis Nova Sagan et enfin le dernier codeshift fut Alpha Sagan.

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