Cette mini-vidéo du New York Mag apprend aux publicitaires que le sexe dans la publicité fait moins vendre que les publicités classiques. En effet une étude menée par des scientifiques dans l’Ohio sur plus 8000 personnes montre que les effets du sexe et de la violence sont moins bien mémorisés par le spectateur car le cerveau n’arrive pas à se concentrer sur un court délai, à la fois sur le message d’une marque et sur  des images « dirty » comme disent les américains. Ces images provoquant des battements de coeur, des bouffées de chaleurs, et des réactions neurologiques qui prennent le dessus sur le message de la marque, et sur la marque elle-même.

Sachant cela, devrait-on s’attendre à une publicité plus sage ? Et est-ce que cela est valable sur le web ?
La réponse au prochain épisode de cette mini-série intitulée  » Sex doesn’t Sell : Your brain on advertising » dont nous vous présentons ici l’épisode 1.

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Écrit par

Cécile Montigny
Cécile Montigny
Cécile Montigny conseille et accompagne les annonceurs, les agences et les sociétés de production à anticiper l’avenir. En parallèle elle est consultée comme talent-scout.

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