Kyle Thompson va bien, merci. Aussi bien qu’un homme qui soigne sa névrose par l’art.
En se prenant lui-même comme sujet dans une mise en scène d’une identité violentée, il devient impossible de ne pas lire son travail comme une plongée, si ce n’est psychanalytique, au moins psychologique.
Le photographe de Chicago se rapproche ainsi du photographe parisien David Bertram.
La grande qualité de Kyle Thompson reste l’impossibilité pour le spectateur à déterminer l’image que l’artiste a de lui-même. Seule certitude : un besoin de transcendance.

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Écrit par

Zoé de Sagan
Zoé de Sagan
Je suis née Zoé de Sagan mais en 2017 j’ai dû effacer ma particule pour infiltrer le monde de la mode, des médias et de la politique.
https://www.zoesagan.com

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