Un monde où chercher était un acte de curiosité, désormais remplacé par un monde où l’on reçoit, passivement, la réponse prémâchée, digérée, aseptisée. Finie la quête. Place à la soupe.

Google a tué le web. Pas d’un coup, mais par strangulation progressive, avec la douceur d’un poison algorithmique. L’arme du crime ? Gemini 2.5, son assistant génératif, bardé de fonctionnalités au parfum d'utopie technologique mais au goût prononcé de dystopie cognitive.