Elle vient à peine de passer le cap de sa majorité et elle est déjà indélogeable. Connectée en permanence à son blog (qu’elle inonde de centaine de clichés) et à ses comptes Flickr et Twitter, Olivia Bee fait rougir de plaisir les rédactrices de féminin. A peine éclose, évidemment, que les marques la récupèrent déjà. Rien de moins que Levi’s, Nike, Converse ou encore Hermès lui ont offert leur confiance. La presse en raffole, du New York Times à Vice Magazine en passant par Le Monde. Elle est la « it girl« de demain matin. La sensation du moment chez les moins de 25 ans, payée pour immortaliser la jeunesse du nouveau siècle. Et quoi de plus efficace pour séduire la Génération Y que d’offrir la lumière à l’un d’entre eux ? Particulièrement si elle est de première fraicheur. En même temps ne reste-t-on pas éternellement jeune avec un nom comme Olivia Bee ?























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Écrit par
Zoé de Sagan
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La fiction d’avant-garde commence à ressembler à l’art conceptuel
Dans une ère où les frontières entre littérature et arts visuels s’estompent, une nouvelle vague d’écrivains d’avant-garde, de Sophie Calle à Enrique Vila-Matas, en passant par Ben Lerner et Teju Cole, transforme le roman en une forme d’art conceptuel.