Claude Guillaumin est un grand photographe. Oublié, ou méconnu de la jeunesse et des jeunes rédactrices en chef des magazines à la mode. Et pourtant, cet autodidacte fascinant à débuté sa carrière dans les années 70 aux côtés des plus grandes publications, à photographié les plus belles femmes du monde.
Pendant 6 années, il a œuvré en tant que photographe pour le magazine 20 ans (magazine dont les éditos de mode seraient considérés comme sulfureux aujourd’hui et que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre). Collaborateur des plus grand titres de mode comme Esquire, Playboy, Harpers Bazaar, etc.
Entre Paris et New-York à une époque ou peu de français avait investi les lieux, il côtoie les grands artistes sous acides de l’époque tels que Basquiat, Nico, Warhol ou encore Keith Haring.
Plus de 30 ans après, ses photos n’ont pas prise une ride. Les femmes qu’il a photographié semblent immortelles tant son œil s’est attaché à les montrer Elles. Pas leur vêtements, ni leur poses, ni les compositions (qui sont pourtant sublimes). Les femmes photographiées par Claude Guillaumin rendent nostalgique, d’une époque que nus n’avons pourtant pas connue. Une époque ou tout semblait possible, où la mode, le mannequinat, les magazines œuvraient pour l’amour du beau.
Le cul fait vendre, c’est bien connu. Mais aujourd’hui les culs sont tous les mêmes, certaines drogues sont en voie de légalisation, et les artistes sont déconsidérés s’ils ne font pas partie d’une « famille ». L’époque où un jeune homme de 20 ans pouvait changer de métier et se lancer, changer de pays, et réussir grâce à son talent semble révolue.
Claude Guillaumin est toujours là pourtant et ses images elles revêtent la grâce des paradis perdus.
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Écrit par
Cécile Montigny
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